Ma plume

La démocratie est consubstantielle à l’Etat de droit

« La démocratie est consubstantielle à l’Etat de droit 

! ». Car au-delà de l’Etat de droit, objet de mon exposé, c’est, quant au fond, la question de la démocratie qui est posée. Il est, en effet,  intimement lié aux mots de constitutionnalisme, de démocratie et des droits fondamentaux.

 

 

Il a vu le jour lorsque les concepts de « droit divin » et de « droit naturel » ont été contestés.

Le terme Etat de droit désigne « un principe de gouvernance comportant pour pivot central la suprématie de la règle de droit établie selon une procédure définie, impliquant la responsabilité des autorités publiques, l’égalité de tous devant la loi et l’accès à un système judiciaire autonome et impartial ».

L’expression Etat de droit a deux sens : un Etat qui respecte le droit qu’il a lui-même édicté ; un Etat qui est totalement soumis au droit, soumission de tous les acteurs nationaux à la règle de droit. Ce principe est repris dans le cadre international dans « l’Affaire de l’asile » (C.I.J.,  20 novembre 1950).

L’Etat de droit  impose aux autorités le respect du principe « pas de pouvoir sans responsabilité » (cf. justification des décisions, contrôles administratifs et juridictionnels, lutte contre l’impunité, existence de contre-pouvoirs, etc…).

 Il s’est développé différemment suivant les Etats à travers des concepts voisins :

 1°) Un Etat qui respecte le droit qu’il a lui-même édicté :

 

  • La tradition allemande du Rechtstaat : la référence à l’Etat prussien du 18ème siècle. Juridicisation des rapports au sein de l’administration, et entre l’administration et les administrés.
  • La tradition britannique du « Common law » : ici l’accent est mis sur les garanties concrètes contre l’arbitraire du pouvoir. Le rôle « pivotal », central du juge dans la reconnaissance du droit à un procès équitable et impartial ; la non rétroactivité des lois, le respect des formes procédurales, etc...
  • La tradition française : l’affirmation progressive du Conseil d’Etat comme juge des  excès de pouvoir de l’administration, notamment avec l’arrêt « Blanco » (Tribunal des conflits, 8 février 1873) qui est considéré comme le fondement du droit administratif français.

 

2°) Un Etat qui est totalement soumis au droit :

 

  • Le modèle du constitutionnalisme américain : la soumission de tous les organes d’Etat, y compris le pouvoir législatif, à des normes supérieures édictant des libertés fondamentales. Constitution de Philadelphie des Etats-Unis du 17 septembre 1787 : « Le Congrès ne fera aucune loi restreignant les libertés ».
  • Son introduction en Europe : dans la constitution italienne du 27 décembre 1947, puis dans la Loi fondamentale de la République fédérale allemande (RFA) du 23 mai 1949, avec l’inclusion d’une Charte des libertés fondamentales opposable au parlement aussi bien qu’à l’exécutif. Mise en place d’une Cour constitutionnelle pour en garantir l’effectivité. Généralisation de ce système institutionnel dans les constitutions démocratiques ultérieures des autres Etats européens. Le Conseil constitutionnel en France mets en oeuvre l’opposabilité au législateur des déclarations de droits inscrites dans le préambule de la constitution de 1958 (Déclaration du 26 août 1789 et Préambule de la constitution de 1946).

 

Les raisons du succès de l’Etat de droit sont liées par l’exigence de libertés individuelles, d’une part, et l’exigence de sécurité juridique, d’autre part.

Dans le modèle anglo-saxon, l’Etat de droit s’est imposé au 18ème siècle avec la pensée libérale qui voyait en l’Etat un instrument d’oppression et de négation des libertés individuelles récemment conquises. Ainsi, l’Etat doit reconnaître ces libertés et les protéger en confiant au juge indépendant le soin de les rendre pratiques. En aucune manière les autres pouvoirs publics ne doivent intervenir dans la vie des citoyens libres. Au regard de cette conception, les régimes juridiques accordent au pouvoir judiciaire un statut au moins équivalent aux deux autres, l’exécutif et le législatif. L’Etat protège les citoyens contre les abus de droit qu’il est susceptible de commettre. Le droit protège de la politique. 

En Europe continentale, le droit se réduisant au droit positif, seul l’Etat en est le précepteur. Ainsi on a un ensemble organique dont les éléments sont reliés par la norme définie par l’Etat. Le droit n’est plus extérieur à l’Etat, il lui est consubstantiel. L’Etat libéral régule, l’Etat constitutionnel réglemente.

En Afrique, la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, l’alternance politique, la neutralité de l’administration sont une exception ; les élections truquées, les coups d’Etat, les guerres civiles, en somme l’instabilité politique, les exécutions extrajudiciaires, les détentions illégales, la corruption sont la règle. L’Etat ne fonctionne pas selon la loi. L’égalité des citoyens devant la loi n’existe pas et la neutralité du service public est un leurre. Partout, existent pourtant des constitutions, des lois, du droit. Mais l’existence des règles constitutionnelles n’implique pas nécessairement l’existence d’un gouvernement limité par une constitution, car la constitution, lorsqu’elle n’est pas imposée par le « souverain », est évidemment à la fois appliquée et modifiée selon sa volonté.

La Guinée s’est toujours singularisée comme un non-Etat engoncé dans du non-droit où tout est possible et imaginable :

  • Selon Lansana Conté (1934-2008), l’ancien chef de l’Etat,  « la justice c’est moi ! » après avoir libéré personnellement le chef du patronat, Mamadou Sylla, de la prison centrale ; ceci provoquera les émeutes de Janvier-Février 2007 et son lot de morts, de blessés et de disparus. Son « incapacité physique » depuis de nombreuses années avait engendré la « République des décrets », accentué la mauvaise gouvernance, la corruption, l’instabilité ministérielle, le népotisme.
  • On y arrête arbitrairement de simples citoyens et des élus de la nation au mépris du principe de la présomption d’innocence et de celui de l’immunité des parlementaires. 
  • Lamine Sidimé était en même temps premier ministre (pouvoir exécutif) et président de la Cour suprême (pouvoir judiciaire), pendant plusieurs mois. C’est manifestement le bafouement de la pratique dite de la séparation des pouvoirs chère à Montesquieu (1689-1755) . L'objectif de cette séparation des pouvoirs est d'avoir des institutions étatiques qui respecteraient au mieux les libertés des individus.
  • Le cas Chantal Colle est édifiant à plus d’un titre; elle fut expulsée manu militari de son pays sur la base d’un acte administratif pour avoir critiqué le gouvernement lors d’une conférence de presse publique à Conakry. Quel que soit le jugement que l’on peut porter sur cette femme, c’est un acte arbitraire lorsque l’Etat foule à ses pieds l’Etat de droit, les principes fondateurs de la République.

L’Etat de droit, c’est la séparation des pouvoirs (cf. « L’Esprit des lois » de Montesquieu, notamment le chapitre VIII intitulé « De la constitution d’Angleterre »). Partant de la constatation que celui qui possède le pouvoir est porté à en abuser, Montesquieu en conclut que «  la seule solution est que le pouvoir arrête le pouvoir. Il faut par conséquent diviser le pouvoir politique en fonctions attribuées à des organes différents, de sorte que jamais la même autorité ou le même organe n’exerce la totalité de ces fonctions (…) Ce principe pose ainsi comme une obligation que les diverses fonctions de l’Etat soient assurées par des organes indépendants les uns des autres, à tout le moins autonomes dans leur désignation et dans leur fonctionnement ».

L’Etat de droit, c’est également la séparation de l’Etat et de la société civile, ce sont des élections comme source de légitimation du pouvoir politique, ce sont les partis politiques comme représentation politique des classes, c’est l’alternance politique.

L’Etat de droit est un processus achevé et consolidé ailleurs, alors qu’il demeure en Afrique et en Guinée un chantier sans fin.

 

LA FAILLITE DE L'HUMANITE?

Permettez moi d'évoquer ici un dossier qui a marqué à jamais ma vie:
LE GENOCIDE DU RWANDA. Au moment du génocide en 1994, j'avais 9 ans, mais je me sens coupable. Je l'ai appris que bien tardivement( preuve que le génocide n'a pas touché Grand monde). I'm sure that the genocide was preventable, the events unforgettable, our reaction un forgivable
Aujourd'hui je me demande:
Où étaient ceux qui prétendent defendre les droits de l'homme?
Où étaient ces donneurs de léçons occidentaux?
Que faisait l'OUA d'alors?
Où était cette communauté internationale( particulièrement l'ONU)?
Dans quelques semaines il sera 15 ans, jour pour jour dépuis le génocide du Rwanda.
ll fut commis dans le cadre d'une guerre civile opposant le gouvernement rwandais, qui s'était auto-proclamé Hutu Power avant le génocide, et le Front patriotique rwandais (FPR), accusé par les autorités d'être essentiellement « tutsi ».
D'une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l'histoire et celui de plus grande ampleur en termes de nombre de morts par jours.
La discrimination rwandaise entre Hutu et Tutsi, qui a atteint un point culminant en 1994, s'est construite dans un processus historique complexe entre la réalité de la population du Rwanda et la façon dont les colonisateurs, d'une part, et les divers Rwandais, d'autre part, l'ont perçue et expliquée. Dans cette Histoire du Rwanda, se sont surajoutés de façon déterminante les avantages politiques successifs que ces divers acteurs ont cru pouvoir tirer de cette discrimination, de 1894, (date des premiers contacts entre des européens et le roi issu des Tutsi du Rwanda) à 1962, (date de l'indépendance du Rwanda), puis jusqu'en 1994, période dominée par des Républiques dites hutu.

Il apparait que plusieurs États, en général à travers l'ONU, dont la France, particulièrement impliquée au Rwanda, ne semblent pas avoir su ou voulu adapter leurs actions en distinguant bien les massacres génocidaires de la guerre civile. Les États-Unis, marqués par le fiasco somalien récent, et l'ensemble du Conseil de sécurité des Nations Unies refusèrent de qualifier à temps les massacres de génocide, ce qui empêcha de faire jouer la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide qui obligeait les États signataires à intervenir.
Le génocide a fait au moins 800.000 morts tutsus et environ 50.000 morts moderés hutus; le monde entier est resté muet, indifférent, devant la situation. Les attentants du 11 septembre 2001( que je condamne) ont fait environ 3.000 morts, BUSH a mobilisé le monde entier. Mathématiquement 1 vie americaine vaut plus que 284 vies rwandaises. Pourquoi? Là j'ai du mal à comprendre le monde dans lequel nous vivons.

TOULOUSE LA VILLE ROSE

TOULOUSE, LA VILLE ROSE

toulouse.jpgTOULOUSE LA VILLE ROSEJ'habite à Toulouse, la ville rose, où je suis étudiant en Economie-Gestion. J'aime bien ce que j'étudie. Je vous parle un peu de cette ville si accueillante avec un décor exceptionnel.

Toulouse est une ville du sud-ouest de la France. C'est dans la préfecture de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées.

Avec 450 832 habitants en 2008, elle est la quatrième commune de France en termes de population et son agglomération, la cinquième de France, regroupe 891 000 habitants et son aire urbaine 1 133 000.
Ville à l'architecture caractéristique, Toulouse est surnommée la « ville rose » en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique de terre cuite. Autre surnom « fleuri » : la « Cité des violettes ». Il existe une Confrérie de la violette à Toulouse, où la production de cette fleur était très importante. La Violette est l'une des récompenses décernées par l'Académie des Jeux floraux de Toulouse.

Berceau de la firme Airbus, Toulouse est aujourd'hui une technopole européenne qui regroupe de nombreuses industries de pointe en matière d'aéronautique, d'informatique et de spatial, ainsi que de nombreux instituts de recherche. C'est également une ville étudiante, la troisième de France avec 97 000 étudiants, dotée d'équipements culturels de prestige comme le centre des congrès, la médiathèque José-Cabanis, le Zénith, le musée d'art moderne et contemporain des Abattoirs, la cité de l'Espace ou encore le Théâtre national de Toulouse (TNT).

 

Alors que vous connaissez maintenant un peu la ville rose, la seconde étape serait de venir la visiter si possible.

Aung san Suu Kyi: prisonnier d'opinion

Aung San Suu Kyi : prisonnière d'opinion. Elle est une femme détenue du fait de ses convictions politiques


Aung San Suu Kyi, née le 19 Juin 1945 à Rangoon, est une femme politique birmane, figure de l'opposition non-violente à la dictature militaire de son pays, prix Nobel de la Paix en 1991.
Elle est secrétaire générale de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), opposée à la dictature en place, elle remporte les élections générales en 1990, élections annulées par la junte. Elle ne peut exercer son activité politique, étant placée en résidence surveillée par la junte militaire au pouvoir

L'enfance puis les études
Aung San Suu Kyi est la fille du leader de la libération birmane, le général Aung San. C'est lui qui a négocié l'indépendance de la Birmanie en 1947. Il est assassiné par des rivaux la même année. Sa fille Aung San Suu Kyi a seulement deux ans lors de la mort de son père.
Aung. Suu Kyi étudie à l'École anglaise catholique de Birmanie puis rejoint sa mère en Inde afin de terminer ses études secondaires au College Lady Shri Ram à New Delhi en 1964.
Suu Kyi déménage ensuite en Grande-Bretagne, où elle suit un cursus de philosophie, politique et économie au St. Hugh's College d'Oxford de 1964 à 1967 elle terminera ses études par un doctorat (phd).
Débuts politiques
Âgée de 24 ans, la jeune étudiante déménage pour New York en 1969, entame un second cycle d'études supérieures et devient secrétaire-assistante du Comité des questions administratives et budgétaires des Nations Unies.
En 1988, Aung San Suu Kyi retourne vivre en Birmanie afin de s'occuper de sa mère vieillissante. Fortement influencée par la philosophie non violente du Mahatma Gandhi, Aung Suu Kyi entre peu à peu en politique afin de travailler pour la démocratisation du pays. Elle est arrêtée le 20 juillet 1989, le gouvernement militaire lui proposant la liberté à condition qu'elle quitte le pays, ce qu'elle refuse. Elle est mise plus tard en liberté « surveillée ».
Détention en Birmanie
En 1990, la junte militaire, sous la pression populaire, met en place des élections générales, qui sont gagnées très largement par le parti de Suu Kyi, la LND. Alors qu'elle doit ensuite prendre le poste de premier ministre, la junte militaire refuse le scrutin et annule le résultat des élections. Cela provoque un scandale au niveau international. Suu Kyi reçoit cette année-là le prix Sakharov et le prix Rafto puis le prix Nobel de la paix l'année suivante. Elle reçoit la somme de 1,3 million de dollars qu'elle utilise pour établir un système de santé et d'éducation pour le peuple de Birmanie.
Le 10 août 2009, Aung San Suu Kyi est condamnée à 18 mois de détention, ce qui la prive de tout moyen de participer à l'élection générale de 2010.
Citation
L'un de ses discours les plus connus, "Libérez-nous de la peur" (Freedom from Fear), commence ainsi :
« Ce n'est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l'exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime... »
« Dans sa forme la plus insidieuse, la peur prend le masque du bon sens, voire de la sagesse, en condamnant comme insensés, imprudents, inefficaces ou inutiles les petits gestes quotidiens de courage qui aident à préserver respect de soi et dignité humaine. (...)Dans un système qui dénie l'existence des droits humains fondamentaux, la peur tend à faire partie de l'ordre des choses. Mais aucune machinerie d'État, fût-elle la plus écrasante, ne peut empêcher le courage de ressurgir encore et toujours, car la peur n'est pas l'élément naturel de l'homme civilisé »
Source : certains textes ont été titrés de wikipedia.


FAROUGOU MO HADJA BINTOU

 

 

OBAMA: Une léçon pour l'humanité

OBAMA : Une leçon pour l’Humanité

« They said this day would never come » disait le Sénateur Obama en janvier 2008 à L’Iowa.

Cette victoire est historique non seulement parce qu’il est le premier Noir à devenir président des Etats-Unis mais également parce qu’il à su rassembler tout un peuple qu’on croyait si divisé . Il n’a jamais fondé sa campagne sur un crédo racial, je pense que cela a été une grande force pour lui.

Cette victoire doit permettre à chaque être humain de comprendre que c’est l’effort qui fait le fort et que rien n’est impossible, il suffit de se donner les moyens d’arriver à ses fins.

On  doit avoir de l’audace et être ambitieux. On doit assumer nos choix, car je pense que faire un choix est parfois facile, mais l’assumer est autre chose. Au moment où le Sénateur Obama annonçait sa candidature pour la Présidence des Etats-Unis d’Amérique, toutes les études donnaient largement et oui très largement avantage à l’ex First Lady Hillary Clinton. Donc on ne doit jamais désespérer dans la vie, N’ayons pas le complexe d’affirmer nos ambitions.

Cette victoire signifie que :  qui que l’on soit, d’où que l’on vient on peut y arriver ; personne n’est condamnée à l’échec. Mais cette réussite est subordonnée à plusieurs facteurs dont entre autres :

Il faut être clair avec soi-même, c'est-à-dire savoir ce qu’on veut et se battre pour faire ce que l’on veut.

Je tiens à rappeler que Le Président élu est avant tout Américain, et est élu par le peuple Américain, donc il ne se battra que pour la cause des Américains. N’attendons pas grande chose de sa part. Je pense qu’il vaudrait mieux s’inspirer de son courage, de son optimisme, de son charisme, que de s’attarder sur sa couleur de peau.

Certains me feront peut-être remarquer  que cette histoire ne peut se réaliser qu’aux Etats-Unis. D’autres me diront que L’Afrique ne va jamais changer. Rare sont ceux qui ignorent la révolution française, mais pour beaucoup en ce moment il fallait attendre que Dieu change leurs situations. Si nous ne voulons pas changer rien ne va changer. Le changement pacifique auquel j’aspire pour l’Afrique en général et pour la Guinée en particulier ne peut se faire qu’avec nous tous. Je leur rappellerai qu’il y’a 50 ans les Noirs n’avaient le droit de vote aux Etats-Unis, personne ne pouvait imaginer que dans un espace de temps si petit, que cela pouvait se réaliser.

Les larmes du révérant Jesse Jackson m’ont beaucoup marqué( je rappelle  qu’il est le premier noir avant le Sénateur Barack Obama à remporter une primaire aux Etats-Unis dans les années 80, mais sans gagner l’investiture démocrate) lors du discours de la victoire de Barack  le 4 Novembre dernier.

Alors quoi retenir de cette victoire si historique ?

Ce que dans la vie il ne faut pas se mettre des barrières soi-même. Je sais que certains me diront de ne pas se fier à cette victoire particulière pour trop rêver. Je leur dirai que dans la vie il y’a plus de possibilités que d’impossibilités. Il serait un leurre de rêver si on ne croit pas à son rêve. Il faut croire à son rêve et préparer la réalisation de son rêve.

 

 

SE RENDRE EN GUINEE

1. Vaccinations & Médicaments

 

  • obligatoires : l’anti-amarile (contre la fièvre jaune) à faire à l’Institut d’Hygiène de votre CHU (à l’Institut Pasteur à Paris) ; valable 10 ans
  • conseillées : tétanos (rappel en règle), hépatite A et B, typhoïde, éventuellement
  • médicaments nécessaires : antipaludéens (la Guinée est passée en zone 3 en février 2005) ; antidiarrhéiques ; un antibiotique à large spectre ; des répulsifs antimoustiques (surtout pour Conakry).
  • pour les médicaments conseillés : voir auprès de l’Institut d’Hygiène de votre CHU.



2. Visa de séjour

Visa sauf pour les ressortissants de la CEDEAO

1) Un passeport en cours de validité (au moins 6 mois) ;
2) 60 euros pour un mois et 87 euros pour le visa de 3 mois (en espèces ou mandat cash à l’ordre de Ambassade de Guinée) ;
3) Une lettre d’invitation, un ordre de mission ou une réservation de chambre d’hôtel ;
4) Deux formulaires dûment remplis (à retirer au Consulat ou télécharger sur le site) ;
5) Deux photos ;
6) Une enveloppe timbrée (Chronopost, DHL ou express) pour le renvoi des documents aux résidents en province ;
7) Délai d’attente : 48 heures ;
8) Ouverture du Consulat : du lundi au vendredi de 10h00 à 12h30 ;
9) Vaccinations : fièvre jaune exigée ; fièvre typhoïde et traitement anti-paludéen recommandés.

 


Consulat de Guinée
51, rue de la Faisanderie
75016 – Paris, France
tél. :0147048148
fax :0147045765

 



En Guinée

1. Logement

Si vous effectuez un stage en Guinée, vous pouvez demander conseil à Guinée Solidarité pour trouver un logement près de votre lieu de stage.

Si vous ne passez que quelques nuits à Conakry avant de vous rendre sur votre lieu de stage, vous pouvez loger à l’archevêché de Conakry : prix de la chambre autour de 30 000 FG (un euro = 5 100 FG au 01.12.05).

2. Vêtements conseillés

  • Préférer le coton en raison de la chaleur humide (Basse-Guinée surtout). Pour les femmes, éviter les shorts et les jupes trop mini (90 % des Guinéens sont musulmans). Les hommes en short ne suscitent guère le respect, surtout en Haute et Moyenne Guinée.
  • Pour le Fouta Djallon, prévoir une petite laine pour les matinées et les soirées, souvent fraîches.



3. Médicaments

Il existe dans les grandes villes des pharmacies où l'on peut trouver les médicaments courants, mais si vous avez un traitement en ours, emportez vos propres médicaments.

Si vous emportez votre petite trousse à pharmacie, pensez à un anti-diarrhéique pour la "turista" et aussi paradoxalement un laxatif (le riz en abondance provoque souvent des constipations).

4. Conseils d’anciens voyageurs

  • emporter un couteau suisse
  • emporter une gourde si vous buvez du thé pour vous hydrater (en saison sèche)
  • une lampe torche ou une lampe de poche (que l’on peut acheter sur place très peu cher)
  • un sac à viande en coton est conseillé pour dormir en brousse sur des literies «douteuses»
  • un stick labial pour la saison sèche (l'harmattan dessèche beaucoup la peau)
  • des lingettes pour les déplacements (poussière fréquente), mais en sachets individuels pour éviter la dessication.



5. Liens avec la France

La liaison postale est plus qu’incertaine : lui préférer le courrier électronique, accessible à Conakry très facilement dans les cybercentres, ainsi que dans certaines villes de l’intérieur. Prix à Conakry : entre 3000 FG et 5 000 FG l'heure ; en province c’est parfois un peu plus cher.

Le téléphone est aussi capricieux, mais il existe des centres d’appel qui fonctionnent bien, surtout par Internet (genre Netphone) et moins cher : 1 500 FG la minute pour l’international au lieu de 4 000 par la Sotelgui d'Etat.

6. Argent

Les cartes bancaires sont quasi inutilisables. Idem pour les chèques de voyages (sauf dans deux banques à Conakry).

Préférer l'argent liquide (grosses coupures d'euros) et changer chez les changeurs. Taux au 1er décembre 2005 : Un euro = 6053 FG  environ.

On peut aussi trouver des commerçants français ou libanais qui prendront vos chèques en euros et vous remettront aussitôt des francs guinéens. Les porte-feuilles européens sont trop petits pour les liasses de billets guinéens (il n’y a pas de billet plus élevé que celui de 5 000 FG)

JE VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE EN GUINEE, TERRE D'ACCUEIL.

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LA GUINEE, NOTRE PAYS

 

 

LA GUINEE , MON PAYS

La Guinée se trouve sur la côte atlantique de l’Afrique de l'Ouest . Ses frontières, héritées du partage colonial, sont, comme celles de la plupart des Etats en Afrique, parfaitement arbitraires. Elles ne répondent ni aux limites des régions naturelles ni aux limites séparant les groupes ethniques. Elle couvre une superficie de 245.857 Km2

 

De nombreux fleuves, tels le Niger, le Sénégal, la Gambie trouvent leur source en Guinée, faisant de ce pays "le château d'eau" de l’Afrique de l'Ouest.

 

La Guinée est un pays qui possède de nombreuses ressources du sous sol. Cette abondance des ressources, notamment minières, lui vaut l'appellation de "scandale géologique". La Guinée est le deuxième pays mondial pour ses réserves de bauxite derrière l'Australie. Elle dispose également d'or, de fer, d'uranium et de diamant.

On y trouve un climat tropical à deux saisons : la saison des pluies et la saison sèche. La durée de ces deux saisons varie en fonctions des régions climatiques: Il existe quatre régions climatiques distinctes en Guinée. L'ouest, au bord de l'Atlantique, est très humide. Le climat est plus tempéré au centre (2 saisons égales, pluies de mai à novembre). Au nord-est, le climat est tropical sec avec des pluies plus faibles, des températures élevées sauf de décembre à février lorsque le vent souffle (20°C contre 40°C). Le sud-est de la Guinée est subéquatorial avec une longue saison des pluies (8 à 10 mois) et des températures moyennes de 24°C à 28°C.

Lors du référendum de septembre1958, la Guinée est le seul pays d'Afrique francophone à rejeter la proposition du Général de Gaulle concernant l'intégration des colonies de l'AOF au sein d'une Communauté française, ce qui entraîne une rupture immédiate des relations politiques et économiques avec la France.

Le pays accède à l'indépendance le 2 Octobre 1958, un mardi à 10h et Ahmed Sékou Touré, en devient le président. Il s'allie à l'Union-Soviétique et met en place un régime socialiste à parti unique.

Après la mort de Touré en 1984, le colonel Lansana Conté arrive au pouvoir. Il introduit le multipartisme en 1993 et organise des élections, qui l'ont confirmé par deux fois à la présidence, en 1993 et en1998. En décembre 2003, le chef de l'État est réélu avec 95,6 % des suffrages face à un candidat issu d'un parti allié au président, les autres opposants ayant préféré ne pas participer au scrutin.

Politique et administration

La Guinée est une république  avec comme chef de l'État le président, élu par le peuple pour un mandat de 5 initialement puis de 7 ans depuis la modification de la constitution en 2003, et le Premier Ministre qui est désigné par le chef de l'État..

Depuis l'instauration du multipartisme en avril 1992, une quarantaine de nouveaux partis ont été reconnus.

Le pouvoir-législatif est assuré par un parlement composé d'une seule chambre, l'Assemblée National, où siègent 114 députés élus par le peuple pour un mandat de 5 ans.

La plus haute autorité judiciaire est la cour suprême qui dispose de trois chambres:

une chambre constitutionnelle et administrative

une chambre judiciaire (civile, pénale et économique)

une chambre des comptes.

Le premier président de la cour suprême est en même temps président de la chambre constitutionnelle et administrative.

La Guinée est subdivisée en 8 régions, 33 préfectures, 33 communes urbaines (chefs-lieux des préfectures) et 303 communautés rurales de développement. La capitale Conakry était divisée en 5 communes (Kaloum, Dixinn, Matam, Ratoma et Matoto).

La Guinée est un pays très beau qui présente beaucoup de sites touristiques et heureusement ceux-ci restent encore très naturels du à un manque de moyens d'exploitation.

Au nom de tous mes soeurs et frères Guinéens, je vous souhaite la bienvevue en Guinée, terre d'accueil

FAROUGOU MO HADJA BINTOU

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LA LOI FONDAMENTALE DE REPUBLIQUE DE GUINEE ( preambule)

PREAMBULE

Par son vote du 28 septembre 1958, le peuple de Guinée a opté pour la liberté et constitué, le 2 octobre 1958, un Etat souverain : LA REPUBLIQUE DE GUINEE.Tirant les leçons de son passé et du changement politique intervenu le 3 Avril 1984,

LE PEUPLE DE GUINEE

Proclame :

  • L'égalité et la solidarité de tous les nationaux, sans distinction de race, d'ethnie, de sexe, d'origine, de religion et d'opinion.
  • Son adhésion aux idéaux et principes, droits et devoirs établis dans la Charte de l'Organisation des Nations – Unies, la Déclaration universelle des droits de l'homme, la Charte de l'Organisation de l'Unité Africaine et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples.
    • Affirme solennellement son opposition fondamentale à tout régime fondé sur la dictature, l'injustice, la corruption, le népotisme et le régionalisme.
    • Réaffirme Sa volonté de réaliser, dans l'unité et la réconciliation nationale, un Etat fondé sur la primauté du droit et le respect de la loi démocratiquement établie ;
    • Sa volonté d'établir des relations d'amitié et de coopération avec tous les peuples du monde sur la base des principes de l'égalité, du respect de la souveraineté nationale, de l'intégrité territoriale et de l'intérêt réciproque ;
    • Son attachement à la cause de l'Unité africaine, de l'intégration sous-régionale du continent.
  • Libre de déterminer ses institutions, le peuple de Guinée adopte la présente Loi Fondamentale.


QUI SUIS-JE

Parquoi commencer? Que dire? N'est-il pas plus excitant de parler des autres que de parler de soi-même? Je ne sais pas...

Mes passions sont mes rêves, mes convictions. Ce site en fait une réalité. Dans la vie, faire un choix est facile, mais l'assumer est autre chose.

Je me demande même comment et pourquoi n’aurais-je pas été tenté de relater mon enfance dans une famille très large, une famille humble, dans deux villages dont le destin avait rapproché, dans un monde où tout me semblait sans aucune exagération éternel.

Je suis né dans un village où l’on ne dit pas ce qu’on ne pense pas, où l’on ne dit pas ce qu’on ne fait pas ; où la parole donnée vaut mieux que de l’or. Je suis né dans un village où l’on accueil l’étranger avec un grand sourire, accompagné d’une feuille de cola et de l’eau fraîche, signe de la considération que nous accordons à l’hospitalité ; où on lui dit’’ ko tooly’’. Je suis né dans un village où le lointain est mieux considéré que le vétéran, mais quel humanisme, quel atticisme ! . Je suis né dans un village ; un village qui n’a commun avec les autres villages de la Guinée que de fait qu’il soit en pleine campagne, et également de fait que le soleil se lève à l’est le matin pour se coucher à l’Ouest le soir. Je suis né dans un village où l’on se réveille par les chants des coqs et les cris des oiseaux, où l’on est soit oncle, tante, mère, père, cousin, cousine, gendre, beau, belle, frère, sœur, … Je suis né dans un village où chaque arbre a son histoire, où chaque hameau son éphéméride, où chaque rivière a son nom ses secrets  où chaque sentier a ses bâtisseurs et ses tabous. Je suis né dans un village où tout est original bien qu’il soit peuplé par des créatures humaines comme tous les autres villages de ce monde. Je suis né dans un village dont la terre a été offerte à mes grands-parents. Je suis né dans un village où est né mon tutélaire.

Dans la vie certains naissent dans des endroits rêvés, songés, médités de beaucoup d’hommes ; par exemple dans des grandes villes telles que New-York, Paris, Tokyo, Sydney, Riad, … cependant moi je suis né dans le plus profond de Pita, dans un village peu connu dans un monde en continuelle transmutation voire même un  monde tendant à devenir un village planétaire. Dans le village qui est le mien on exerce principalement trois activités de subsistance : le commerce traditionnel, l’agriculture traditionnelle et naturellement l’élevage. Le peul est connu comme éleveur, mais paradoxalement cet élevage traditionnel est souvent exercé par tradition ou par sentiment et non un élevage à but lucratif. Comme dans la plus part des régions tropicales on a deux saisons : la saison sèche et la saison pluvieuse. Je me souviens sans beaucoup de précision de cette enfance si passionnante, si joyeuse.

 

 

           

 

A MA SOEUR

A toi ma sœur, à toi ma fierté, à toi mon soutien inconditionnel, à toi ma consanguine, à toi la personne qui m’est chère,

A toi Djalikatou celle pour la quelle je ferai tout voire l’impossible. Toi la jeune fille qui brille par ta vertu humaine, par ton perspicacité. Je me souviens encore que tu étais la première à te lever tôt le matin. Même quand on avait pas cours tu étais matinale. Souviens-toi quand on partait à l’école avec Néné Bintou, notre nièce, au complexe Scolaire Sacré-Cœur, tu me posais tas de questions. D’ailleurs même ; je me souviens de votre indéfectible amitié. Souviens-toi quand tu venais me réveiller dans mon sensible sommeil. Souviens-toi que tu me qualifiais de ‘’Maloko le grand dormeur’’ . Je veux te que tu saches que je t’aime de tout mon cœur et que tu comptes beaucoup pour moi.

TANT QU'IL Y A UNE POSSIBILITÉ POUR LA PAIX, N'OPTONS PAS POUR LA VIOLENCE. TANT QU'ON PEUT FAIRE DU BIEN N'OPTONS PAS POUR LE MAL.La Solidarité des Peuples est plus forte que l'egoïsme des Nations.
I believe that solidarity between peoples is stronger than the selfishness of nations...

FAROUGOU MO HADJA BINTOU

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